Perte de cheveux chez les femmes: causes et traitements

Une calvitie naissante et des cheveux clairsemés : voilà deux symptômes sources de panique pour n’importe quelle femme. Les raisons sont parfois génétiques, mais pas forcément. Il est important d’en identifier les causes afin de prévenir le problème, et de réagir à temps. 

Perdre ses cheveux est un phénomène normal: nous en perdons chaque jour entre 50 et 120. Cette chute passe généralement inaperçue, puisque nos cheveux repoussent quotidiennement. Ce qui doit inquiéter, ce sont les importantes chutes localisées (par plaques), ou une chevelure qui commence à se clairsemer.

Avec l’âge, la moitié d’entre nous devront faire face à une calvitie héréditaire. Cette calvitie touche les hommes (crâne qui se dégarnit, calvitie localisée) mais également les femmes (chevelure de plus en plus clairsemée). Les symptômes et l’âge varient selon des facteurs héréditaires, bien que la calvitie prématurée touche plus souvent les hommes.

Chez les femmes, la chute de cheveux peut être imputée à d’autres facteurs.

Des changements hormonaux sont parfois mis en cause, notamment une hypersensibilité des follicules pileux aux hormones masculines comme la testostérone. L’utilisation de stéroïdes anabolisants lors d’activités comme le bodybuilding peut mener à une baisse du nombre de follicules. Cette disparition progressive est irréversible. Méfiez-vous donc de la consommation de stéroïdes anabolisants, contenant de la testostérone ! D’autres changements hormonaux peuvent jouer un rôle dans la santé de vos cheveux : ménopause naissante, grossesse, problèmes de thyroïde, maladies touchant les ovaires ; ainsi que certains traitements du cancer du sein (bloquant les récepteurs d’œstrogènes, comme le tamoxifène ; ou inhibant l’aromatase).

Votre médecin traitant ou votre dermatologue peut demander une analyse plus poussée pour identifier les causes de votre perte de cheveux : bilan sanguin, analyse capillaire ou du cuir chevelu. En fonction des résultats, le médecin pourra décider d’un traitement adapté. Hélas, il arrive que malgré ces analyses, la chute de cheveux reste inexpliquée.

Les maladies de peau et des cheveux peuvent également causer la chute de cheveux, par exemple, la dermatophytose (teignes). La perte de cheveux est alors temporaire. L’alopécie areata (ou pelade) entraîne une chute des cheveux par plaques rondes ou ovales. Dans le cas de maladies dermatologiques comme le lupus, des cicatrices apparaissent sur le cuir chevelu, créant des zones « nues » (chauves) sur la tête.

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  • Vertiges : symptômes et causes

    Les vertiges sont un mal difficile à décrire lorsqu’on en souffre. Heureusement, bien souvent, ils sont passagers et les causes généralement bénignes. Que faire lorsque les symptômes ne passent pas ? Et comment réagir lorsqu’ils sont associés à d’autres troubles (nausées, vomissements, acouphènes, transpiration excessive) ? 

    Tout d’abord, il est important d’expliquer ce qu’est un vertige. Lorsqu’on souffre d’un vertige, la perception de son environnement est perturbée. En d’autres termes : on ne sait plus où on se place par rapport aux alentours.

    Pour déterminer où le corps se place dans son environnement, l’organisme dispose de plusieurs « outils » qui lui fournissent des indications : l’oreille interne – organe de l’équilibre, les yeux, mais aussi les muscles et les tendons du cou et des jambes. C’est à l’un de ces organes qu’il faut, bien souvent, attribuer la cause des vertiges.

    Si le mot « vertige » est communément utilisé, il est important de distinguer les deux principales formes d’un vertige. Ce qui les distingue : la sensation (ou non) de tournis.

    1. LES VERTIGES

    Lorsque le vertige survient, il se caractérise principalement par une sensation de « tournis » : l’espace autour de soi se met à tourner, ou au contraire, on a l’impression de tourner à travers l’espace qui nous entoure. Il est fréquent que les vertiges soient associés à des nausées, voire des vomissements.

    Causes : le plus souvent, il s’agit d’un choc soudain causé à l’organe de l’équilibre. C’est pourquoi les traumatismes crâniens sont souvent suivis de vertiges. Parmi les autres causes possibles, on peut citer une inflammation de l’oreille moyenne ou de l’oreille interne ; mais également des troubles musculaires ou du système nerveux, notamment suite à un traumatisme du rachis cervical (« coup du lapin »).

    2. LES ÉTOURDISSEMENTS

    En cas d’étourdissement, le patient souffre d’une sensation étrange d’instabilité et de déséquilibre. Parfois, l’étourdissement peut survenir accompagné d’une respiration haletante, d’une hyperventilation, et d’une sudation excessive.

    Causes : les raisons d’un étourdissement peuvent être multiples et variées. Parfois, il suffit d’une période de stress, ou particulièrement riche en émotions. Une intoxication ou une consommation excessive d’alcool peuvent également être mises en causes, tout comme un souci de tension artérielle. Enfin, il peut aussi s’agir de troubles de la circulation sanguine ou du métabolisme.

    DOIS-JE CONSULTER ?

    La plupart du temps, l’organisme se remet spontanément et assez rapidement. Les causes sont alors bénignes et ne doivent pas inquiéter si les troubles restent exceptionnels.

    Si les vertiges sont récurrents, ou que les crises durent longtemps, la cause peut s’avérer plus grave. Consultez votre médecin traitant, surtout si les vertiges sont associés à d’autres symptômes tels que des acouphènes, une diminution de l’audition, des douleurs ou des troubles visuels.

    QUE PUIS-JE FAIRE POUR LES PRÉVENIR ?

    Si vous souffrez de vertiges, repensez, si nécessaire, votre mode de vie. Adoptez les réflexes suivants :

    • Limitez, ou mieux : supprimez la consommation d’alcool et la cigarette.
    • Évitez les endroits (très) bruyants.
    • Prenez l’habitude de vous détendre, et reposez-vous lorsque vous en ressentez le besoin.
    • Surveillez votre taux de glycémie : mangez sainement et à intervalles réguliers.

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  • Tout savoir sur les varices

    Si les varices sont peu esthétiques, elles sont souvent inoffensives. Parfois, elles peuvent être source de complexes, notamment en période estivale. Sachez que ce n'est pas une fatalité.

    Les varices, c'est quoi ?

    Le sang circule à travers tout le corps, mis en mouvement par le cœur. Cela signifie également qu'il doit remonter de vos jambes, soit contre la force de gravité. En temps normal, les valves spéciales de vos veines empêchent votre sang de s’écouler vers le bas.

    Cependant, il arrive parfois que ces valves ne fonctionnent pas correctement, laissant la gravité faire son travail. Cela provoque une tension dans les veines, qui se dilatent alors et deviennent plus visibles. C'est ce qu'on appelle les varices.

    Les causes

    Les varices sont une conséquence de la position debout. Le facteur héréditaire joue également un rôle important, tout comme les changements hormonaux pendant la grossesse. En effet, les veines se dilatent alors et l'utérus appuie sur les veines du bassin.

    Comment les reconnaitre

    Les varices ont une couleur bleue typique, et une forme irrégulière et sinueuse. Elles forment des « toiles d’araignée » sur vos jambes (le seul endroit ou elles apparaissent) et un relief, qu'on peut sentir au toucher. Habituellement, ce ne sont pas les veines les plus profondes qui sont concernées, mais plutôt celles situées plus en surface.

    Il ne faut pas les confondre avec des capillaires éclatés : ceux-ci sont plutôt superficiels et apparaissent un peu partout sur vos jambes. Ces vaisseaux ne forment jamais de protubérance sur la jambe, mais restent bien visibles, surtout si vous avez une peau un peu plus pâle. Les capillaires éclatés n’évoluent jamais en varices.

    Que faire ?

    S’il est difficile d’empêcher leur apparition, il y a des réflexes à adopter pour éviter que les varices ne s'aggravent :

    • Bougez ! Rien de pire que la sédentarité. Nul besoin de devenir accro au sport : commencez par prendre l'escalier et inclure la marche à votre quotidien. Lorsque vous êtes assis, n’hésitez pas a bouger et étirer vos jambes.
    • Si vous êtes sportif, faites du vélo, de la marche, de la natation et de la danse. Ces sports stimulent la circulation sanguine.
    • Le surpoids est également nocif, car il génère une pression supplémentaire sur les vaisseaux sanguins. Une alimentation saine permet de conserver l’élasticité des veines
    • Sur le plan vestimentaire, il est également conseillé de ne pas porter de vêtements serrés aux jambes et aux pieds.
    • Évitez également les sources de chaleur importantes, car la chaleur provoque la dilatation des veines. Attention aux séances de sauna et aux longues douches chaudes !

    Est-ce dangereux ?

    Les petites varices ne constituent pas un danger immédiat. Cependant, les varices plus grosses et plus larges peuvent provoquer des caillots sanguins, en raison d’une obstruction plus importante dans les veines. Vous pouvez également développer un ulcère veineux de la jambe.

    De plus, de nombreux maux et inconforts peuvent survenir : douleurs et gonflements des pieds, mais aussi démangeaisons et eczéma. La fatigue se fait notamment sentir suite à une position debout prolongée.

    Faut-il consulter ?

    Si la gêne est purement esthétique, une visite chez votre médecin n'est pas indispensable. Vous pouvez cependant évoquer le problème avec lui, pour discuter des possibilités, selon la taille de vos varices.

    La gêne est plus grave lorsque vous présentez des symptômes de thrombose ou d'inflammation de la veine, causés par des caillots sanguins dans vos varices :

    • des douleurs au niveau du mollet
    • une coloration bleu-rougeâtre de vos jambes
    • une jambe enflée et chaude au toucher.
    • un gonflement douloureux, rouge et chaud au niveau de la varice.

    SI c’est votre cas, vous devez consulter au plus vite.

    Quels sont les traitements possibles ?

    En fonction de la taille et de la localisation de vos varices, différents traitements sont possibles :

    • Des bas de contention spécialement conçus pour les varices, qui exercent la bonne pression sur la jambe. Ceci empêche l'expansion des veines en question et les valves dans les vaisseaux sanguins se réparent d'elles-mêmes. Ces bas diffèrent des bas de compression classiques, qui n'auront pas le même effet.
    • Une sclérothérapie ou injection qui rétrécit la veine et dévie la trajectoire du sang. Particulièrement efficace pour les petites varices.
    • Le stripping, pendant une intervention chirurgicale, méthode adaptée aux varices plus importantes. Les varices sont alors ôtées. Heureusement, l'avancée de la médecine permet de limiter les cicatrices post-opératoires.

  • Diabète : tout ce qu’il faut savoir

    Le diabète : une maladie de plus en plus fréquente. Et pas seulement à cause d’un mode de vie malsain. Mais de quoi s’agit-il précisément ? Et comment vit-on avec?

    Avoir le diabète signifie avoir un taux de sucre trop élevé dans le sang. Le coupable ? L'insuline qui ne fonctionne pas assez, voire pas du tout. Par conséquent, les cellules de votre corps n’absorbent pas assez de glucose ou de sucre, et celui-ci reste donc dans votre sang.

    Les 2 types les plus courants

    Le type de diabète le plus courant est le diabète de type 2. Pas moins de 90 % des patients souffrent de cette forme de la maladie, qualifiée de « maladie de riches ». Ce surnom lui a été attribué, car la cause principale est le surpoids et le manque d’activité physique. Ici, le corps produit encore de l’insuline, mais pas assez ou de mauvaise qualité. Cela touche principalement les hommes de plus de 40 ans.

    Notons toutefois que toutes les personnes souffrant de diabètes n’ont pas nécessairement un style de vie malsain. En effet, il existe aussi le type 1, qui se manifeste généralement à un jeune âge. La qualité de l’insuline, ici, est bonne, mais le corps n’en produit tout simplement plus (ou pas assez).

    En outre, il existe aussi ce qu’on appelle le diabète gestationnel, qui se développera généralement à partie de la 24e semaine de grossesse. Cela demandera une attention particulière, car cela peut provoquer des problèmes à l’accouchement, voire des organes sous-développés pour le bébé. De plus, cela augmente les risques de rester diabétique par la suite.

    Comment le reconnaître ?

    Difficilement. Surtout en ce qui concerne le type 2, les symptômes sont subtils. Du coup, de nombreuses personnes en souffrent pendant des années sans le savoir. Le diabète de riches peut cependant être reconnu aux symptômes suivants :

    - Vous devez souvent uriner, également la nuit. Et puis surtout : vous avez souvent soif.

    - Vous perdez du poids sans raison.

    - Les petites blessures mettent plus de temps à guérir, ou guérissent mal. Surtout celles à vos pieds.

    - Vous avez faim tout au long de la journée.

    - Vous voyez trouble ou double.

    - Votre respiration est difficile

    - Vous avez mal aux jambes quand vous marchez.

    Votre médecin peut vous diagnostiquer en effectuant une analyse sanguine. Celle-ci se passe à jeun et le médecin devra prélever du sang à deux reprises. Dans la plupart des cas, le laboratoire mesurera le taux de glycémie, même si aujourd’hui on se penche également sur l’hémoglobine glyquée ou HbA1c.

    Les conséquences : piqures ou pilules

    Ce choix dépendra de l’insuline dans votre corps, et donc du type de diabète.

    Les personnes souffrant de type 2 pourront souvent se contenter des pilules. Parce que leur corps produit encore de l’insuline. La glycémie pourra être maîtrisée de cette manière.

    Pour le type 1, c’est une autre histoire. Ici, il n’y a plus d’insuline naturelle dans le corps, qui est normalement produite par le pancréas. Et donc, l’insuline sera injectée à la place. L’insuline sous forme de pilules ne survivrait pas aux sucs acides de l’estomac.

    Une alimentation adaptée et du sport

    Que l’on prenne des médicaments ou qu’on s’injecte de l’insuline, ce n’est pas suffisant. Il faut absolument combiner cela à une alimentation saine et variée.

    Un régime strict n’est toutefois pas nécessaire. Il s’agit surtout de changer ses habitudes. Ainsi, vous devez faire un peu plus attention aux glucides consommés. Et les répartir tout au long de la journée. En outre, il est conseillé de manger suffisamment de légumes, de fruits et de légumineuses. Ceux-ci veilleront en effet à ce que l’absorption de glucides par votre corps se fasse plus lentement, causant moins de torts à votre glycémie.

    De plus, il est aussi très important de faire suffisamment de sport et de maintenir un poids stable. Vous ne devez pas devenir un athlète : vous pouvez vous contenter de promenades, de balades à vélo ou même de jardinage ! Tant que vous bougez !

    Attention : ne sous-estimez pas le diabète

    En effet, les conséquences d’un diabète non traité font froid dans le dos. Des glycémies élevées vont attaquer les vaisseaux sanguins et les nerfs à terme. Voici quelques-unes des conséquences :

    - Vos pieds vont manquer d’afflux sanguin. Vous allez donc perdre des sensations. Les blessures vont guérir mal et vous allez souffrir d’infections et d’ulcères.

    - Votre vue va se détériorer. Vous allez voir plus trouble, ou double. Des yeux douloureux et enflammés sont courants.

    - Votre estomac sera de plus en plus lent pour envoyer la nourriture vers les intestins. Le résultat : nausées, diarrhée ou constipation.

    - Vos reins vont être criblés de cicatrices. Par conséquent, ils ne pourront plus éliminer de déchets via l’urine et ceux-ci se retrouveront dans le sang.

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  • Des vitamines pour vos yeux: Quelles vitamines pour vos yeux?

    Ils vous permettent de voir le monde et ceux qui vous entourent. Prendre soin de vos yeux est donc un must absolu. Et il existe bel et bien des vitamines qui peuvent donner un coup de pouce à vos yeux. Nous avons réuni ici les vitamines les plus importantes et nous vous révélons également dans quels aliments se cachent des vitamines bonnes pour vos yeux.